Contre le grand capital, le camp des travailleurs

03 Avril 2019

La liste de Lutte ouvrière pour les élections européennes est conduite par Nathalie Arthaud, enseignante à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, et Jean-Pierre Mercier, ouvrier de l’automobile à Poissy dans les Yvelines. Elle est composée de 40 femmes et 39 hommes, toutes et tous issus du monde du travail.

Les candidats viennent de toutes les régions du pays, y compris de Guadeloupe, de Martinique et de l’île de La Réunion, ces confettis de l’Empire colonial français qui font aujourd’hui partie de l’Union européenne. Combat ouvrier, organisation communiste des Antilles françaises, participe en effet à la liste, avec ses porte-parole Ghislaine Joachim-Arnaud pour la Martinique et Jean-Marie Nomertin pour la Guadeloupe.

On trouve sur notre liste des ouvriers, des employés du public et du privé, des enseignants, des cheminots et d’autres travailleurs des transports, des hôpitaux, aides-soignantes ou infirmières, et des techniciens. En revanche, on n’y trouve pas de spéculateur, ni de notaire, ni de rentier. Pas de banquiers, mais des employés de banque ; pas de patrons de la grande distribution, mais un employé d’hypermarché. Les seuls dits « inactifs » de notre liste sont quelques travailleurs à la retraite, à l’image de notre camarade Arlette Laguiller qui ferme la liste. Et encore, ils ne sont guère inactifs : ils ont gardé toute leur énergie militante. Car la liste de Lutte ouvrière est entièrement composée de militantes et de militants, des communistes, qui luttent au quotidien pour les intérêts des travailleurs et leur émancipation.

Sur notre site de campagne, nos lecteurs pourront trouver une présentation de chacun des candidats (photo, vidéo et texte) : lutte-ouvriere.org/européennes
 

Michel BONDELET