Dépôt de Nanterre29/01/20202020Journal/medias/journalarticle/images/2020/01/00P9_2020_01_24_Manif_Retraite_44_C_LO.jpg.420x236_q85_box-0%2C42%2C800%2C491_crop_detail.jpg

dans le mouvement

Dépôt de Nanterre

Illustration - Dépôt de Nanterre

Lundi 20 janvier, la direction, qui ronge son frein depuis des semaines, annonçait 15 % de grévistes sur le dépôt. C’était la première fois qu’elle annonçait un chiffre de grévistes.

Elle espérait sans doute démoraliser ceux qui étaient encore en grève reconductible, en annonçant un chiffre qu’elle considère comme faible. Le moral des grévistes ne fut pas atteint puisque, pour la journée de mobilisation de vendredi 24 janvier, on pouvait compter moins de 45 % des bus sortant du dépôt. Mais, pour savoir cela, les machinistes ont dû faire leur propre comptage, car face à la mobilisation la direction ne sait plus compter !

Plusieurs dizaines de machinistes ont continué d’être actifs dans la période, multipliant les rencontres et les actions. Mardi 21 janvier, une réunion s’est tenue dans une école, organisée conjointement avec des professeurs des écoles et rassemblant 60 parents d’élèves pour un moment fort d’échanges et de fraternité. Vendredi 24, plus de vingt machinistes ont participé à la manifestation parisienne derrière leur magnifique banderole.

Il y a eu aussi la fête de samedi soir 25 janvier, qui a rassemblé une centaine de personnes. Elle a été à l’image du mouvement, mélangeant des grévistes, leurs familles, leurs amis venant de bien des secteurs : RATP, SNCF, enseignants, postiers, hospitaliers, étudiants, etc. La soirée s’est poursuivie tard tant les discussions étaient nombreuses.

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