Aimé Sense à Ensisheim pour Lutte ouvrière04/02/20262026Presse/medias/articlepresse/images/2026/02/Screenshot_2026-02-04_at_07-10-27_Modification_de_Article_de_presse_Mise_en_ligne_TZoDEK2.png.420x236_q85_box-0%2C165%2C1056%2C759_crop_detail.png

Municipales 2026

Aimé Sense à Ensisheim pour Lutte ouvrière

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Aimé Sense avait été élu en 2020. Photo DR

 À 71 ans, Aimé Sense conduira pour la quatrième fois une liste « Lutte ouvrière » aux élections municipales.

Une liste de 29 personnes, renouvelée de plus de la moitié et rejointe notamment par des jeunes.

Élu au sein du conseil municipal d’Ensisheim, en 2020, où il a siégé dans l’opposition, Aimé Sense parle « d’une expérience intéressante. Cela permet de voir de l’intérieur le fonctionnement d’une commune et de se rendre compte que c’est le maire qui décide finalement de tout. Il y a un semblant de démocratie au début, mais ensuite… ».

« Les gens sont inquiets pour l’avenir »

Le candidat de Lutte ouvrière renvoie les deux autres candidats à ces municipales, Michel Habig et Philippe Krembel , à leurs programmes…

 « L’un et l’autre portent la même politique et le même programme. Les gens auront le choix entre la droite de Michel Habig soutenue par le PS et la droite de Philippe Krembel soutenue par le RN ».

Pour le candidat de Lutte ouvrière, « ils n’ont aucune solution pour nous les travailleurs. Les choses ne se passent même pas au niveau de la commune. Nous sommes les seuls, avec Lutte ouvrière à défendre les intérêts des travailleurs et ce n’est que par la lutte collective que l’on pourra changer les choses »

 L’ancien syndicaliste aux MDPA et candidat a pas moins de six élections législatives depuis 1992 poursuit : « Aujourd’hui il y a partout des licenciements, les salaires et le pouvoir d’achat qui ne suivent pas ; idem pour les retraites. Les gens sont inquiets pour l’avenir. Est-ce que l’on aura la guerre chez nous ou pas ? »

 La crise est partout

 Aimé Sense, fidèle à ses idées, aime répéter : « Je continue à dire ce que j’ai à dire et à faire ce que j’ai dit ».

Pour lui, « le changement ne viendra pas d’en haut. Il ne viendra d’aucun dirigeant politique. Ils s’inscrivent tous dans le cadre du capitalisme, qu’ils soient d’extrême droite, de droite ou de gauche et cela ne dépend évidemment pas non plus des municipalités, qui n’ont pas les moyens de contrebalancer les ravages engendrés par les exploiteurs, par ceux qui licencient et par les fauteurs de guerres. Il dépend des travailleurs, de leurs combats et de leur conscience, de changer le cours des choses ».

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