Municipales 2026 : Angers21/12/20252025/medias/electionliste/images/2025/12/Angers_1_LHUILLIER_C%C3%A9line.JPG.420x236_q85_box-0%2C498%2C1073%2C1102_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Angers

Illustration Angers

Céline L'HUILLIER

Professeure des écoles
tête de liste

Céline L'huillier

Yann Béliard

Enseignante depuis vingt ans dans un collège de ZEP (Jean Rostand, à Trélazé), je suis, comme mes collègues, révoltée par le sort que cette société réserve à la jeunesse des quartiers populaires. Le quotidien des enfants d’ouvriers, ce sont des classes surchargées et des locaux délabrés, des conditions inimaginables dans les beaux quartiers ; et c’est de vivre chichement, de ne même pas partir en vacances, parce que les salaires ou les allocations des parents ont depuis longtemps décroché de l’inflation. Rien qu’à la Roseraie, un foyer sur deux vit, ou plutôt survit, sous le seuil de pauvreté, alors que les grandes fortunes ont vu doubler leur patrimoine en dix ans !

 Et l’avenir de ces jeunes, c’est quoi ? Se porter « volontaires » pour devenir de la chair à canon, parce que le patronat refuse de créer des emplois stables, dignement payés ? L’ordre social actuel me révulse, et c’est pour permettre à celles et ceux qui partagent cette révolte de l’exprimer que Lutte ouvrière présente une liste à Angers. L’avenir de mes élèves, de mes nièces et neveux, des filles et fils de mes voisins et amis, cela ne peut pas être d’aller se faire trouer la peau en Ukraine, en Afrique ou ailleurs, pour les profits des marchands d’armes et des multinationales françaises.

 Aux généraux et politiciens qui préparent les bains de sang de demain, opposons la seule perspective qui vaille pour nous et les générations futures : celle d’un monde débarrassé de toute exploitation et de toute oppression !

 

Enseignante depuis vingt ans dans un collège de ZEP (Jean Rostand, à Trélazé), je suis, comme mes collègues, révoltée par le sort que cette société réserve à la jeunesse des quartiers populaires. Le quotidien des enfants d’ouvriers, ce sont des classes surchargées et des locaux délabrés, des conditions inimaginables dans les beaux quartiers ; et c’est de vivre chichement, de ne même pas partir en vacances, parce que les salaires ou les allocations des parents ont depuis longtemps décroché de l’inflation. Rien qu’à la Roseraie, un foyer sur deux vit, ou plutôt survit, sous le seuil de pauvreté, alors que les grandes fortunes ont vu doubler leur patrimoine en dix ans !

 Et l’avenir de ces jeunes, c’est quoi ? Se porter « volontaires » pour devenir de la chair à canon, parce que le patronat refuse de créer des emplois stables, dignement payés ? L’ordre social actuel me révulse, et c’est pour permettre à celles et ceux qui partagent cette révolte de l’exprimer que Lutte ouvrière présente une liste à Angers. L’avenir de mes élèves, de mes nièces et neveux, des filles et fils de mes voisins et amis, cela ne peut pas être d’aller se faire trouer la peau en Ukraine, en Afrique ou ailleurs, pour les profits des marchands d’armes et des multinationales françaises.

 Aux généraux et politiciens qui préparent les bains de sang de demain, opposons la seule perspective qui vaille pour nous et les générations futures : celle d’un monde débarrassé de toute exploitation et de toute oppression !

 

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