Tribune - Sécu santé : Tous ensemble, pour le remboursement à 100 % des dettes patronales

Avertissement : Les lecteurs de "Lutte de Classe" savent qu'il existe au sein de notre organisation une tendance minoritaire qui soumet des textes différents de ceux de la majorité aux votes de nos camarades, lors de nos conférences nationales. Ces textes sont systématiquement publiés dans nos colonnes. Ces camarades ont demandé à se constituer en tendance structurée, c'est-à-dire en fraction. Ils s'expriment désormais régulièrement dans ces colonnes.

Russie - Après la réélection de Poutine

Le président russe Poutine a voulu que sa réélection manifeste de façon triomphale qu'il n'y a plus personne qui puisse le contester véritablement, ni dans les urnes, ni dans le pays. Mais, s'il apparaît au faîte de la puissance, la sienne et celle de l'État qu'il aurait restaurée, et alors qu'il bénéficie, de plus, d'un contexte économique inespéré, qui remplit (un peu) les caisses publiques, les problèmes de fond auxquels se heurte la Russie depuis une quinzaine d'années sont bien loin d'avoir disparu.

États-Unis- Qui supprime les emplois industriels ?

Ce texte est la traduction d'un article du journal Class Struggle, édité par l'organisation trotskyste américaine The Spark.

Il faut croire que le monde est vraiment petit pour ce qui est de la façon dont les capitalistes des différents pays justifient leurs décisions ou, plus exactement, de la façon dont les politiciens, voire les dirigeants syndicaux, les justifient pour eux.

Il faut croire aussi que la menace de délocalisation, au point de parler de "désindustrialisation", est agitée aux États-Unis de la même façon qu'en France, alors que, là-bas comme ici, il ne s'agit nullement de désindustrialisation ni d'une baisse de la production industrielle. Il s'agit simplement, pour les capitalistes, de faire faire de plus en plus de production par de moins en moins d'ouvriers, non pas en mécanisant plus mais en allongeant le temps de travail et en intensifiant son rythme.

Espagne - Le PSOE de nouveau au pouvoir - Une autre politique au service de la bourgeoisie

Les élections du 14 mars en Espagne ont ramené le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) au pouvoir, après huit ans de gouvernement de la droite, avec Aznar comme président.

Aussitôt son gouvernement constitué, tenant la promesse qu'il avait faite au moment des manifestations anti-guerre du printemps 2003, le nouveau président socialiste, Zapatero, a solennellement annoncé le retrait des 1 400 militaires espagnols présents en Irak aux côtés des Américains et des Anglais.