Le PCF à la recherche d'une nouvelle stratégie électorale

La rupture entre le Parti Socialiste et le Parti Communiste fait partie depuis des mois maintenant de la physionomie de la politique française. Le PCF, à l'origine de cette rupture, ne semble nullement vouloir y mettre fin. Au contraire, il accentue un cours politique marqué par un franc sectarisme à l'égard du PS, et par une tendance à se replier sur lui-même, en soignant, en-dehors comme en dedans, l'image d'un parti qui serait isolé par les autres et qui se battrait seul contre tous.

L'OPEP et la défense des pays producteurs de pétrole

Fondée en 1960, ignorée pendant une dizaine d'années, l'OPEP, l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole, a été brusquement projetée sur le devant de la scène politique et économique en 1970. Elle ne l'a pas quittée depuis.

L'OPEP regroupe aujourd'hui treize pays le Venezuela, l'Iran, l'Irak, le Koweït et l'Arabie Saoudite qui en furent les membres fondateurs, le Qatar, la Lybie, l'Indonésie, l'Algérie, le Nigeria, l'Équateur, le Gabon et la Fédération des Émirats Arabes Unis qui les avaient rejoints par la suite.

A propos de la réforme Beullac : si les stages en usine, à 14 ou 15 ans, sont une « ouverture sur la vie », pourquoi la bourgeoisie n'y envoie-t-elle pas ses fils ?

Pendant près de trois semaines, jusqu'aux vacances de février, dans la région parisienne et dans de nombreuses grandes villes, un mouvement s'est développé dans les LEP (Lycées d'Enseignement Professionnel, ex-Collèges d'Enseignement Technique).

Le passé de Marchais le gêne peut-être aujourd'hui, mais il a sans doute servi sa carrière dans le PCF

Georges Marchais a-t-il été requis en décembre 1942 pour aller travailler en Allemagne comme il l'affirme, est-il parti volontairement comme le prétend Lecoeur, est-il resté en Allemagne jusqu'en 1944, en est-il parti en 1943, toutes ces questions, la presse les pose et les repose avec plus ou moins d'insistance depuis bientôt dix ans.

La succession de Tito, un risque de déstabilisation pour la Yougoslavie ?

On s'interroge aujourd'hui sur ce que sera l'après-Tito, comme en d'autres temps on s'était interrogé sur ce que serait l'après-Staline, l'après-Mao, l'après-Franco ou Salazar.

On ne peut, bien sûr, que formuler des hypothèses à ce sujet. Selon le journal Le Matin, le maréchal aurait confié récemment à ses proches : « Je ne crains rien, ne craignez rien non plus. À ma mort, il ne se passera rien, tout continuera comme avant » .