« Vous allez voir ce que vous allez voir », telle pourrait être la devise de ce gouvernement. On a vu les banquiers, dont les spéculations sont responsables de la crise, convoqués à Bercy et à l'Élysée pour la énième fois. Et ressortir souriants, car il n'a pas été question d'interdire les super-bonus des traders, pour ne pas les faire fuir vers l'étranger. Ce qui constitue un feu vert à la poursuite de la spéculation. Et il a été encore moins question d'interdire aux banques d'utiliser les milliards reçus de l'État pour distribuer des dividendes à leurs actionnaires. On a vu le gouvernement,...
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