A entendre les dirigeants politiques, l'entrée dans l'année 2002 se serait faite en douceur, puisque le passage à l'euro se serait réalisé sans problème. Chirac d'un côté, Fabius de l'autre se sont autofélicites presque dans les mêmes termes de ce qu'ils considèrent comme une réussite. Comme si cette mesure, le passage à feuro, était la clef, miraculeusement trouvée, de l'entrée d'un prétendu paradis qui garantirait le bonheur "de tous les Français" et que l'on évoque d'autant plus que l'on se rapproche des échéances électorales. Certes, on devrait applaudir à l'idée que cette mesure puisse...
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