Comment ne pas s'indigner du sort de celles et ceux qui sont morts dans l'explosion de l'usine AZF de Toulouse, de leurs familles, de leurs camarades de travail ou devant le spectacle de désolation des quartiers populaires atteints ! 29 morts officiellement recensés, et peut-être plus, 2 400 blessés, 2 000 logements détruits ou gravement endommagés, voilà le bilan. Rien ne permet de parler d'attentat et on ne pourra pas rendre le fanatisme terroriste responsable de l'explosion. Pourtant, il y a les morts, les blessés, les ruines. Mais ce n'est pas la faute à la fatalité. Derrière...
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