Les discours prononcés le week-end des 1er et 2 septembre par les ténors des grands partis parlementaires montrent que pour les leaders de ces formations la campagne pour l'élection présidentielle est d'ores et déjà commencée. Mais visiblement, pour les uns comme pour les autres, les chiffres du chômage qui remontent de manière inquiétante depuis quelques mois, la succession des plans dits « sociaux » qui vont provoquer dans les semaines qui viennent des milliers de suppressions d'emplois, sont des questions accessoires. Et aucun ne propose de s'en prendre, pour lutter contre ce fléau, aux...
lire la suite