Le chef du gouvernement italien, milliardaire et roi de la télé-poubelle, Silvio Berlusconi, commence à être embarrassé par le bilan du sommet du G8 à Gênes, même s'il avait commencé par soutenir les responsables de la répression. Après la mort, le 21 juillet, d'un manifestant de 23 ans, Carlo Giuliani, abattu d'une balle dans la tête, la police a persisté et signé en saccageant le siège des contre-manifestants. Des dizaines de témoignages ont raconté les incarcérations arbitraires, les passages...