Le gouvernement a finalement reculé au 13 juin la discussion, mais pas renoncé à la loi dite de "modernisation sociale". C'est-à-dire, traduit de la langue gauche plurielle, un ensemble de mesures laissant intact le droit divin des patrons dans la législation du travail, tout en cherchant à donner l'impression de se "préoccuper" du sort des travailleurs. Rien de très nouveau - d'ailleurs la première version avait été votée des deux mains, en janvier dernier, par toutes les composantes du...