TGV Paris Sud-Est : débrayages sur les salaires10/02/20212021Journal/medias/journalnumero/images/2021/02/2741.jpg.445x577_q85_box-0%2C104%2C1383%2C1896_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

TGV Paris Sud-Est : débrayages sur les salaires

Au Matériel, branche de la SNCF qui gère la maintenance du matériel ferroviaire, cela fait près de sept ans que les salaires sont gelés pour l’ensemble des cheminots. Les salaires sont au plus bas : 1 500 euros brut pour un agent avec huit ans d’ancienneté.

Face à cette situation, plusieurs débrayages ont eu lieu dans différents ateliers de maintenance TGV, pour exiger des revalorisations salariales.

Ainsi, lundi 25 janvier et mardi 2 février, à Villeneuve -Saint-Georges dans le Val-de-Marne et Paris-Conflans à Paris, les deux sites TGV de Paris Sud-Est, près de 180 cheminots ont débrayé pour les salaires. Le 2 février, la direction locale a lâché entre autres une prime supplémentaire de 200 euros pour tout le monde en mars, y compris pour les intérimaires, ainsi qu’une augmentation de 20 % de la prime de Matériel, soit 100 euros pour les mois de juillet et août. Comme quoi, de l’argent, la SNCF peut en lâcher.

Mais voilà, ce ne sont encore pas des augmentations générales de salaire pour l’ensemble des travailleurs du rail . Alors, la SNCF n’en a pas fini avec les cheminots.

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