Mairie de Reims : la mobilisation continue23/11/20162016Journal/medias/journalarticle/images/2016/11/p13_photo_Reims_C_LO.jpg.420x236_q85_box-0%2C75%2C800%2C525_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

Mairie de Reims : la mobilisation continue

Après une journée de grève lundi 14 novembre devant la mairie, la mobilisation a continué pour obtenir 100 euros net mensuels d’augmentation pour tous.

Illustration - la mobilisation continue

La direction a tenu trois réunions d’information à destination de l’ensemble du personnel réunissant au total plusieurs centaines d’agents. Ces réunions, perçues par beaucoup comme des tentatives d’enfumage, se sont de fait retournées contre la direction. Un groupe de grévistes s’en est saisi pour s’adresser aux agents et populariser la revendication des 100 euros pour tous. Avant chacune de ces réunions, des tracts ont été distribués par ce groupe militant. Des interventions ont dénoncé les mensonges de la direction et appelé à se mobiliser.

Lors de la réunion de mercredi 15 réunissant environ 300 agents, c’est une véritable fronde qu’a dû affronter la direction, surtout quand une directrice a tenu à dire que la prime proposée par la municipalité de 400 euros brut annuels serait conditionnée à l’avis du chef de service et serait retirée au moindre reproche. Les interventions hostiles se sont multipliées. L’adjoint au personnel, qui préférait les délégations réduites de syndicalistes aux « agents non délégués avec qui ça part dans tous les sens », a dû se rendre compte qu’on peut être un agent, pas forcément délégué, et savoir exactement dans quel sens il faut aller. Une intervention d’un militant du groupe a été chaudement applaudie.

Un groupe d’agents a continué à se mobiliser, distribuant ses propres tracts devant les principaux services. L’objectif est de se rassembler à nouveau mercredi 22 devant le comité technique, où la direction et la municipalité doivent présenter leur proposition aux élus du personnel.

Les militants du mouvement espèrent bien faire de ce rendez-vous un nouveau temps fort de la contestation.

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