La dure réalité

10 Janvier 2024

À N, des heures d’attente pour voir un médecin. Rien que pour se faire inscrire, il faut compter pas loin de 1 h 30 parfois.

Des malades attendent désespérément un lit : après les bouchons à l’entrée, voilà les bouchons à la sortie. Au milieu de ce « bazar », des soignants, des secrétaires et des administratifs sont épuisés. En plus il y a un cloisonnement par secteur qui isole et nuit à l’entraide.

Autant dire qu’on est loin de la belle organisation dans un pavillon flambant neuf où tout le monde devait s’épanouir et dont se repaissait la direction. Sauf que sans bras, sans lits d’aval, ça ne marche pas.
 

Hôpital Édouard Herriot