Nos lecteurs écrivent : Rue d’Enghien, résultat du racisme banalisé

28 Décembre 2022

Il y a un an, le tueur de la rue d’Enghien avait déjà sévi dans un campement migrant au parc de Bercy, lacérant des tentes et blessant un exilé au sabre. Déjà, il était clair qu’il s’agissait d’un acte raciste.

Mais la police de Darmanin-Macron avait surtout consacré son énergie à empêcher les personnes solidaires de venir apporter leur aide aux victimes. Au lendemain de cet acte raciste, de nombreux bénévoles de Watizat, Solidarité migrants Wilson, Médecins du Monde et autres associations, sous le coup de l’émotion, s’étaient donné rendez-vous au campement pour venir porter assistance aux personnes choquées par l’agression. Nous avions été immédiatement nassés par des effectifs de police bien plus importants que le nombre de bénévoles, contrôlés et verbalisés à 135 euros.

Une bénévole auprès des migrants, Paris.