Marseille : noir c’est noir30/10/20192019Journal/medias/journalnumero/images/2019/10/2674.jpg.445x577_q85_box-0%2C104%2C1383%2C1896_crop_detail.jpg

Leur société

Marseille : noir c’est noir

Le manque d’éclairage public dans les quartiers de Marseille, en particulier les plus pauvres comme les 2e et 3e arrondissements, est flagrant. À tel point que France-Inter et France bleu en ont fait un sujet de reportage.

Les lampadaires sont rarement allumés. Sortir son chien devient un sport de combat, avec lampe frontale et chaussures de chantier pour naviguer entre les trous de la chaussée, les voitures collées les unes aux autres et les rats qui défendent leur territoire...

La circulation automobile, la nuit, est d’autant plus difficile que l’on passe d’une zone éclairée au noir complet. Les portions urbaines d’autoroute qui longent le port sont aussi dans le noir, car les lampadaires sont éteints. Cela est d’autant plus dangereux qu’il est difficile de voir une voiture en panne ou un piéton – et cela arrive – qui emprunte ces tronçons.

Si ces secteurs de la ville sont rarement éclairés, il n’en est pas de même pour les quartiers du Prado, de la rue Paradis ou de la corniche. Serait-ce une question de classe sociale ?

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