Nos lecteurs écrivent Crèches : encadrement peau de chagrin

16 Octobre 2019

Faute de place en crèche municipale, nous avons mis notre fils dans une crèche privée à la rentrée de septembre. Très vite, nous avons vu la logique de gestion de ces établissements. Il y a une grande plage horaire, pour attirer les entreprises qui subventionnent ce type de crèche, mais le personnel est limité, dans le cadre de ce qui est prévu par la loi : une personne pour cinq enfants ne marchant pas, une personne pour huit enfants qui marchent.

Le matin à l’accueil, et le soir au départ des enfants, les effectifs sont réduits au minimum. Les travailleuses se retrouvent régulièrement à deux pour gérer une quinzaine d’enfants âgés de quelques mois à 3 ans. Il nous est arrivé de récupérer notre fils tout sale et pleurant seul dans un coin.

Sachant qu’une loi est en préparation pour faire passer le taux d’encadrement à une personne pour dix enfants, la situation n’est pas près de s’améliorer !

Un père en colère