Pour services rendus

07 Août 2019

Pour une rupture de son contrat qu’il juge abusive, Carlos Ghosn réclame 15 millions d’euros à Nissan et Mitsubishi.

Il estime que ces deux groupes le lui doivent bien. Lorsqu’il se trouvait à la tête de ces géants de l’automobile, n’avait-il pas, entre autres, licencié des milliers d’ouvriers chez Nissan et supprimé des milliers d’emplois chez Renault ? Non seulement cela n’avait guère coûté aux actionnaires de Renault et de Nissan, mais cela leur avait rapporté gros.