Dès le 1er janvier : ils nous font les poches

03 Janvier 2018

En 2018, comme tous les ans, le 1er janvier est marqué par une série de hausses de prix qui plomberont un peu plus le budget des couches populaires.

Côté énergie, les tarifs réglementés du gaz augmenteront de 6,9 % et le prix des carburants à la pompe de 7,6 centimes pour le gazole et 3,84 centimes pour l’essence.

Les amendes de stationnement, qui étaient fixées nationalement à 17 euros, varieront d’une commune à l’autre. Elles coûteront par exemple entre 35 et 50 euros à Paris, selon l’arrondissement.

Le forfait hospitalier augmentera de 2 euros, pour atteindre 20 euros par jour.

L’envoi d’un courrier par La Poste passera de 73 à 85 centimes au tarif lent et de 85 à 95 centimes au tarif normal.

Face à toutes ces hausses de tarifs, le smic augmente seulement d’une vingtaine d’euros, alors qu’il est censé être indexé sur l’inflation. Le gouvernement, pas plus que ses prédécesseurs, n’a daigné accorder d’augmentation supplémentaire. Avec toujours le même argument mensonger : aller au-delà de l’augmentation obligatoire du smic aurait été mortel pour les entreprises.

En fait, cela aurait à peine écorné leurs profits. Les travailleurs devront et pourront exiger bien plus que cela lorsque la colère explosera. Cela ne sera, de toute façon, que leur dû.

Nicolas CARL