Châtellerault (Vienne) Une politique d'esbroufe financée sur les fonds publics

18 Juin 2010

Après avoir dénoncé, il y a un an, les patrons voyous qui ont fermé l'usine New-Fabris (sans leur réclamer pour autant les aides publiques régionales perçues au même moment), mettant ainsi sur le carreau 366 travailleurs, Ségolène Royal a fait un retour médiatique sur le site désaffecté de l'usine, le 9 juin dernier.

Elle a affirmé que la Région, qu'elle préside, allait racheter le site pour créer une « nouvelle fabrique écologique » d'activités.

Avant de repeindre en vert les bâtiments, il lui faudra les dépolluer, et l'ardoise de 3,5 millions d'euros sera pour la collectivité. Quant aux futures activités, rien n'est concret, sinon sa volonté de couvrir le toit - branlant - de l'usine de panneaux photovoltaïques.

Tout cela sera bien insuffisant pour remplacer les emplois détruits, mais gageons que des patrons, quant à eux, trouveront en cette responsable politique socialiste une oreille attentive pour tirer le maximum de financements publics... « écologiquement durables ».

Correspondant LO