Agence France Télécom d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) La direction découvre une nouvelle maladie : La grève24/09/20082008Journal/medias/journalnumero/images/2008/09/une2095.jpg.445x577_q85_box-0%2C104%2C1383%2C1896_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

Agence France Télécom d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) La direction découvre une nouvelle maladie : La grève

La direction de France Télécom a peut être découvert une nouvelle maladie mentale. En effet sa Direction des ressources humaines a fait convoquer les grévistes de l'agence d'Aubagne par un service dénommé " Intervention et Prévention " et dirigé par un " psychologue consultant ".

Il semblerait que, pour la Direction des ressources humaines de France Télécom, la grève pour défendre son emploi, comme la font les employés de l'agence d'Aubagne, relèverait d'une certaine forme de paranoïa qu'il faudrait soigner par l'intercession de psys en tous genres.

Mais cette " maladie " serait contagieuse car, après le rassemblement du 18 septembre pour soutenir les grévistes, l'ensemble des syndicats ont déposé un préavis de grève pour les boutiques et plateaux téléphoniques commerciaux de tout le Sud-Est pour le lundi 22 septembre.

Cette grève a été bien suivie, puisque nombre d'agences n'étaient tenues que par des stagiaires et employés en statut précaire.

Auparavant les grévistes d'Aubagne avaient écumé les différentes agences des grands magasins et les centres France Télécom de la région afin d'appeler les employés à se battre contre le sort qui leur est fait.

En effet, pour l'ensemble du personnel de France Télécom, les changements succèdent aux changements, avec mutations, modifications de poste, transferts. Tout cela ressemble à un mouvement perpétuel. Il s'y s'ajoute des modifications de postes, des modifications d'attributions, des changements d'affectation, des tâches qui sont confiées, puis retirées quelques semaines après.

Tout ce mécontentement accumulé a permis aux grévistes d'Aubagne de rencontrer un large soutien et a entraîné cet appel de l'ensemble des syndicats à la grève du 22 septembre. Une grève effectivement suivie... et qui n'a rien d'une maladie.

Partager