La manifestation à Saint-Ouen28/09/20162016Journal/medias/journalnumero/images/2016/09/2513.jpg.445x577_q85_box-0%2C104%2C1383%2C1896_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

La manifestation à Saint-Ouen

Mardi 27 septembre, les travailleurs d’Alstom transport étaient appelés à la grève et à manifester devant le siège de la direction du groupe à Saint-Ouen par les syndicats CGT, CFDT, FO et CGC.

De Belfort, ce sont près de 300 salariés de l’usine qui sont montés, rejoints par plusieurs dizaines d’Ornans, de Valenciennes, Reims, La Rochelle, Le Creusot, Reichshoffen.

600 manifestants se sont rassemblés pour crier à la direction d’Alstom qu’ils n’acceptent pas la fermeture de Belfort, qui se traduira par des centaines de licenciements et suppressions d’emplois.

Les propos de Poupart-Lafarge, le PDG, et de la direction montrent que cette intention, annoncée comme un couperet aux salariés le 7 septembre, est bien là.

Quant à croire que les tractations entre Alstom et le gouvernement, la SNCF, la RATP pour étoffer un carnet de commandes déjà bien garni, pourraient être la clé du sauvetage de la production et des emplois à Belfort, c’est une illusion. En fait le gouvernement est en train d’accompagner Alstom, qui dit cyniquement avoir « trop de sites à gérer ».

Après cette mobilisation réussie, la lutte doit s’amplifier pour faire reculer Alstom.

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